LMbox
Tous les cas d'usage
Achats · Sourcing

Les ententes fournisseurs invisibles, débusquées

5 ans de devis stockés dans 8 dossiers différents. LMbox détecte les schémas de prix synchronisés entre fournisseurs supposés concurrents, les rotations suspectes de gagnant et les similarités de formulation - révèle ce que personne ne voit.

8 à 12 %
réduction d'achats
sur volumes concernés
Connecteurs
sharepoint google-drive outlook
Box minimale
LMbox L voir
Déploiement
12 semaines

Le contexte

Trois fournisseurs « concurrents » présentent depuis 5 ans des devis sur vos appels d'offres similaires avec un écart de prix constant de ±2 %. Personne ne le voit parce que les appels d'offres sont stockés dans 8 dossiers différents, gérés par 4 acheteurs qui se sont succédé.

C'est techniquement une entente illégale (article L.420-1 du Code de commerce) qui :

  • Vous coûte typiquement 8 à 15 % de surfacturation sur la catégorie concernée
  • Vous expose à des risques RGPD et anti-corruption si les liens entre les fournisseurs sont documentés dans vos archives
  • Ouvre une procédure devant l'autorité de la concurrence en votre faveur si vous avez les preuves

Le problème : détecter une entente exige de croiser 5 ans de devis, contrats, mails et appels d'offres - un volume de données qu'aucun humain ne peut traiter exhaustivement. Les cabinets d'audit en droit de la concurrence facturent 80 à 200 k€ pour ce travail, et seuls les très grands groupes les engagent.

Comment LMbox prend en charge le travail

Le module Veille commerciale (livré packagé) tourne sur la box :

  1. Indexation complète des 5 à 10 dernières années d'appels d'offres, devis, contrats, mails fournisseurs (connexion à la base documentaire et à la messagerie).
  2. Le modèle d'IA le plus puissant (en local pour la souveraineté totale, ou via une IA européenne sécurisée sinon) analyse les schémas suspects :
  • Prix synchronisés : trois fournisseurs « concurrents » qui répondent toujours dans une fourchette de ±2 à 3 % sur les appels d'offres, avec rotation du gagnant
  • Formulations de devis identiques : mêmes clauses de garantie, même structure de prix, mêmes annexes (suggérant un cabinet juridique commun ou un copier-coller bilatéral)
  • Cycle de réponse coordonné : devis envoyés tous le même jour, jamais plus tôt
  • Comportements de retrait : un fournisseur se retire systématiquement quand un autre est désigné « gagnant prévu »
  • Liens humains détectables : anciens collègues, mêmes adresses mail de secours, mêmes signatures juridiques
  1. Pour chaque schéma détecté, l'IA produit un dossier d'indices avec :

    • Score de probabilité (0-100)
    • Liste des cas concrets avec citations exactes des appels d'offres et devis
    • Frise temporelle des comportements suspects
    • Estimation de la surfacturation cumulée sur la période
  2. Le DAF ou directeur des achats reçoit un rapport mensuel : « 14 indices de coordination potentielle entre fournisseurs A, B et C sur la catégorie [matériel logistique] depuis 2021. Surfacturation estimée : 1,2 M€. Indice de confiance : 78. »

Le calcul de retour sur investissement

Pour une direction achats type 50 M€ par an avec 30 % du volume historiquement « à risque » (catégories peu standardisées, peu de fournisseurs) :

Levier Estimation
Volume susceptible d'entente 15 M€ par an
Surfacturation typique d'une entente non détectée 8-12 %
Récupération potentielle 1,2 à 1,8 M€ par an

Mais la valeur réelle est dans la dissuasion :

  • Les fournisseurs identifiés savent qu'ils sont surveillés (sans qu'on leur dise comment) → ils arrêtent ou ils sont remplacés
  • Les nouveaux fournisseurs entrants sont automatiquement scorés et signalés s'ils reproduisent les schémas
  • Le journal d'audit de l'IA constitue une preuve si l'autorité de la concurrence est saisie (la traçabilité de la détection est elle-même un argument)

Box L (38 k€ + 14,4 k€ par an de support). Rentabilisée en moins de 30 jours sur la première détection sérieuse.

Les prérequis

  • Historique d'au moins 3 à 5 ans d'appels d'offres, devis et contrats indexés et accessibles (sinon les schémas ne sont pas statistiquement significatifs).
  • Politique d'archivage cohérente : si vos contrats sont scannés en images sans reconnaissance de texte, l'IA passe à côté. Activer la reconnaissance de texte avant la synchronisation.
  • Modèle d'IA le plus puissant activé en local OU IA européenne sécurisée configurée : un modèle plus léger ne suffit pas pour ce type d'analyse à long contexte.
  • Politique anti-corruption interne validée par la direction juridique : qu'est-ce qu'on fait quand l'IA détecte une suspicion ? Qui décide d'investiguer ? Qui décide de saisir l'autorité de la concurrence ?
  • 2 jours d'acheteur expérimenté de calibrage : confirmer que les schémas détectés sont bien suspects et pas des faux positifs liés à la nature commodité de certaines catégories.

Le déploiement

  • Phase 1 (4 semaines) : indexation des 3 dernières années sur 1 catégorie pilote (typiquement la plus risquée - prestations informatiques, prestations intellectuelles, transport).
  • Phase 2 (8 semaines) : revue manuelle des 10 à 30 indices détectés. Tri faux positif / vrai positif / cas à investiguer plus avant.
  • Phase 3 (3 mois) : extension à toutes les catégories d'achat. Mise en place du rapport mensuel à la direction financière.
  • Phase 4 (continu) : intégration dans le processus de sourcing - chaque nouveau fournisseur entrant est scoré dès sa première réponse à un appel d'offres.

Les limites & ce que ça ne fait pas

  • L'IA détecte des indices, pas des preuves judiciaires. Une entente formellement prouvée exige enquête de l'autorité de la concurrence, perquisitions éventuelles, expertises judiciaires. L'IA fait gagner 90 % du temps de détection ; les 10 % de procédure restent juridiques.
  • Elle peut produire des faux positifs sur les marchés très standardisés (par exemple : carburant, aciers standards) où l'alignement de prix est naturel. Le calibrage humain reste obligatoire.
  • Elle ne révèle pas les ententes verbales non documentées dans vos archives. Un fournisseur qui a téléphoné à un concurrent depuis son portable personnel sans laisser de trace mail reste invisible.
  • Le biais juridique : agir sur une suspicion non confirmée peut exposer l'entreprise à un contentieux de la part du fournisseur accusé à tort. Le département juridique doit être impliqué dès la première détection sérieuse.
Aller plus loin

Cas d'usage proches

Achats · Sourcing

Le copilote qui négocie aux côtés de votre acheteur

Pendant l'appel fournisseur, LMbox transcrit la voix en local, lit les affirmations du fournisseur et glisse dans une fenêtre discrète à votre acheteur la limite acceptable calibrée sur vos 14 négociations précédentes. La voix passe par votre réseau interne, jamais par un service tiers.

+2 à 4 %
marge récupérée
sur le volume d'achats
En savoir plus
Ce cas vous parle ? Demander une démo →
Déploiement · Onboarding

De la commande à la 1ʳᵉ question : 15 jours, sans interruption

Vous signez le contrat lundi. Vendredi, l'intégrateur a installé l'appareil dans votre salle serveur. La semaine suivante, votre responsable informatique connecte vos sources documentaires en quelques clics. Au Jour 15, vos collaborateurs posent leur première question - depuis leur navigateur, sans rien à installer sur leurs postes. Pas de migration, pas d'interruption.

15 j
de la commande
à la 1ʳᵉ réponse productive
En savoir plus
Ce cas vous parle ? Demander une démo →
Conformité · DPO

L'audit RGPD permanent, sans CNIL surprise

Le DPO sait qu'il y a quelque part dans la base documentaire un fichier Excel avec 18 000 mails clients sans base légale, des contrats sans clause de protection des données et des CV stockés depuis 2017. LMbox surveille en continu, signale les violations dormantes et ouvre les fiches de suivi - avant que la CNIL ne s'invite.

300 à 2 000
violations dormantes
détectées au 1ᵉʳ passage
En savoir plus
Ce cas vous parle ? Demander une démo →
Prochaine étape

Voir ce cas tourner sur vos données

POC 30 jours sur site avec votre Box LMbox, vos connecteurs réels et 5 à 15 utilisateurs pilotes. On mesure ensemble l'impact avant de signer la suite.